Chaîne d’approvisionnement verte : comment intégrer la consommation d’énergie et le recyclage des emballages dans l’évaluation des achats

Publié le: 2024-04-24 Source: 许愿牛科技

Si l’on ne mentionne le vert que dans le rapport sur la responsabilité sociale, les achats continueront de se fier uniquement au prix unitaire. Il convient d’intégrer la consommation d’énergie, la recyclabilité des emballages et la présence de substances nocives comme des critères quantifiables, capables d’imposer un veto en cas de situations extrêmes. Ce n’est qu’une fois ces éléments pris en compte dans l’évaluation que la durabilité deviendra véritablement une composante de la chaîne d’approv

Les clients commencent à exiger des critères relatifs au carbone et à l’emballage, et l’entreprise élabore d’abord une politique. Cette politique est très verte, mais la tarification reste fondée sur le principe « celui qui propose le prix le plus bas remporte l’appel d’offres ». Les fournisseurs n’ont aucune incitation à modifier leurs matériaux, et les acheteurs n’ont pas le pouvoir d’accorder des points supplémentaires pour la durabilité environnementale. La première étape d’une chaîne d’approvisionnement verte ne consiste pas à acheter des certificats, mais à intégrer la consommation d’énergie, le recyclage des emballages et les substances dangereuses dans le barème de notation, puis à appliquer ces critères dans le système.

Les critères verts non quantifiables disparaissent lors des réunions de comparaison des offres. Seuls les critères verts quantifiables influenceront la prochaine commande.

Comment la domination du prix unitaire engloutit‑elle la durabilité environnementale ?

Le barème de notation ne prend en compte que le prix, les délais de livraison et les modalités de paiement. Les critères écologiques sont relégués à des points bonus, avec un poids nul. Les substances extrêmement nocives peuvent encore remporter l’appel d’offres, sous prétexte de « l’utiliser provisoirement cette fois‑ci ». Une utilisation ponctuelle finit par devenir un choix de matériau imposé.

Sans données sur le recyclage des emballages, cela se réduit à une promesse verbale du fournisseur. Or, une promesse orale ne peut être vérifiée a posteriori.

La consommation d’énergie et le recyclage des emballages devraient être intégrés au tableau d’évaluation des achats.
Les rapports peuvent paraître très verts. Mais c’est la notation au moment de la passation de la commande qui reflète véritablement la politique de la chaîne d’approvisionnement.

Rendre la durabilité environnementale opérationnelle.

  • Établir des seuils écologiques pour les catégories clés : toute substance nocive dépassant les normes est immédiatement éliminée et exclue de la phase de comparaison des offres.
  • Intégrer la consommation d’énergie et la recyclabilité des emballages comme critères pondérés ; en l’absence de données, on applique automatiquement la catégorie la plus défavorable, afin d’inciter les fournisseurs à fournir des informations précises.
  • Après l’attribution du marché, procéder à des contrôles aléatoires des emballages et des matériaux ; si les résultats ne correspondent pas aux notes attribuées, des points seront retirés et l’accès aux nouvelles commandes sera restreint.
  • Transcrire les exigences vertes formulées par le client dans le dossier du fournisseur concerné, afin d’éviter que les engagements commerciaux ne soient ignorés par les services d’achat.

Le système numérique de XYN permet de transformer la notation des fournisseurs et les seuils des commandes en règles configurables. Lorsque la durabilité environnementale est intégrée au barème de notation, les acheteurs n’ont plus besoin de compter uniquement sur leur sensibilité morale. La sensibilité coûte cher, tandis que les règles sont moins onéreuses et plus stables.

Les fournisseurs manquant de données vertes doivent être notés selon la catégorie la plus défavorable.
C’est seulement lorsque l’on part de la pire hypothèse que les données finissent par arriver. Si l’on ignore systématiquement ces critères, la durabilité environnementale restera cantonnée à l’annexe.